Journée de rencontre LU-VE Benelux
Journée de rencontre LU-VE Benelux
“Refrigeration meets Greenhouse”
C’est désormais une tradition: le 3e mercredi de septembre, LU-VE Benelux organise sa journée de rencontre. Avec une formule familière : des orateurs donnent leur vision -inspirante- de quelques thèmes actuels relatifs à la réfrigération, la direction de LU-VE revient sur les plans futurs du groupe, et le tout se termine dans une ambiance agréable, avec des plats exquis. Et cette approche plaît ; de fait, de plus en plus de professionnels s’y inscrivent chaque année. Et pour la première fois, plus de 100 participants enthousiastes ont participé cette année à l’événement.
Fabio Liberali, Chief Identity & Communication Officer LU-VE Group, le clame haut et fort : LU-VE Group se porte bien, et concentre ses efforts en R&D sur la durabilité, l’efficacité énergétique et un large portefeuille de six marques (LU-VE Exchangers, ALFA, AIA, REFRION, LU-VE Coils et TGD thermische glasdeuren), représentant 132 familles de produits. « Dans notre plan de durabilité 2023-25, nous avions formulé quatre objectifs, et nous les avons tous atteint : intégrer le développement durable dans notre plan industriel 2023-2025, devenir carboneutre, proposer des produits avec un impact positif et enfin, afficher un niveau élevé d’engagement de la part de nos collaborateurs. »
‘Servitisation’
« Il est difficile de prévoir comment le secteur du froid va évoluer dans les décennies à venir, mais nous connaissons bien les grandes tendances auxquelles nous devrons bientôt faire face », explique Riccardo Quattrini, Group General Manager LU-VE. « Proportionnellement, de plus en plus de gens vont habiter dans les zones urbaines. La chaîne alimentaire devra s’y préparer. Cela exige également une chaîne du froid adaptée. Les centres de données poussent comme des champignons hors du sol. Chez LU-VE, nous sommes convaincus que beaucoup de choses peuvent encore être réalisées pour rendre le refroidissement des centres de données pus vert et plus durable. Sans oublier l’importance sans cesse croissante de la ‘servitisation’, qui place, non plus le produit, mais les besoins du clients au centre des préoccupations. Vous garantissez à votre client un certain résultat, et ce avec tout ce que cela comporte en termes de services ».
Comment LU-VE réagit-il à l’évolution de la demande du marché ? Riccardo Quattrini: “En fonction de la demande du marché et du secteur spécifique, cela se traduit par : MTS (make to stock), CTO (configure to order) et ETO (engineered to order). Autrement dit, par une assistance optimale à notre clientèle.”
Les conférenciers
Pour cette édition, les orateurs invités furent les suivants. John de Sande (Certhon), tout d’abord, avec une explication parfois surprenante sur la culture de fruits et légumes sans lumière du jour. L’équipe de Ziehl Abegg est ensuite revenue sur les propriétés bioniques des ventilateurs et sur l’influence des aspects réglementaires et techniques d’une installation. Enfin, Vallteri Mikkola de LU-VE Oy Finland a entraîné les participants dans une présentation interactive consacrée à l’énergie durable avec des capteurs thermiques innovants.
Comme l’an passé, Bart van de Wekken van Koning Koudetechniek a conclu l’événement et a suscité l’intérêt de l’auditoire en posant des questions sur le thème suivant : le CO2 comme réfrigérant DX est-il le meilleur choix, ou est-il plus efficace dans un système de pompe au CO2 ? Sa réponse fut limpide : « Le CO2 est peut-être le meilleur réfrigérant DX à l’heure actuelle. La distribution du réfrigérant est bonne grâce à la fraction de fluide élevée pour la tête de dosage ; il y a un bon transfert de chaleur et une régulation efficace de la surchauffe grâce à la perte de charge disponible et à la grande longueur du circuit thermique ; le retour d’huile est bon, même à de faibles vitesses d’aspiration ; plusieurs niveaux de température sont facilement envisageables ; et l’investissement est inférieur à celui d’un système de pompe au CO2. Mais n’oubliez pas qu’en tant que réfrigérant, le CO2 nécessite une ingénierie spécifique ».
Par Rudy Gunst


