11/02/2017

Daikin Blue Stories : prêt pour les défis de demain

À la fin de l’année passée, Daikin a organisé à Ittre le séminaire Daikin Blue Stories. Celui-ci a permis de donner à environ 300 architectes, conseillers et installateurs un aperçu passionnant des législations européennes et régionales, des évolutions du marché, des nouveaux besoins ainsi que des solutions en termes de produits et de services que Daikin développe pour y répondre.

En octobre de l’année passée, 197 pays conclurent un accord sur la réduction de l’usage des HFC. Cet accord résulte du pacte climatique qui fut signé à Paris en 2015. Ce que l’on remarque avant tout dans ce traité, c’est le calendrier qui a été imposé à chaque zone géographique. Dans les « pays riches » (États-Unis, Europe), les émissions d’équivalent CO2 dues aux HFC doivent diminuer de 10% d’ici 2019. La plupart des pays en développement – y compris la Chine – peuvent par contre attendre 2024 pour leur programme de réduction. D’autres pays comme l’Iran, l’Irak, l’Inde, le Pakistan et les États du Golfe bénéficient même d’encore plus de répit (2028). En espérant que grâce à toutes ces mesures, les émissions mondiales d’équivalent CO2 dues aux HFC diminueront de 85% d’ici 2036.

« Ce traité signifie que nous sommes tous confrontés à pas mal de défis écologiques, mais Daikin se retrousse volontiers les manches pour atteindre ces ambitieux objectifs », déclare Roderik Desiere, managing director chez Daikin Belgium. « Relever de grands défis est inévitable, car ce n’est pas en bricolant ici et là que nous allons y arriver. Plus que jamais, nous devons nous concentrer sur l’avenir, sans perdre de vue le passé. Miser aujourd’hui sur demain. »

RESCERT

On ne parle pas encore assez de la directive européenne RESCERT (Renewable Energy Systems Certification), malgré le fait que celle-ci constitue un outil pratique pour séparer le bon grain de l’ivraie. On ne le répétera jamais assez : l’appareil le plus éco-énergétique et durable qui soit, s’il est placé par une personne peu scrupuleuse et incompétente, représente une honte pour l’environnement, pour l’utilisateur final et pour le marché de l’installation, au sein duquel des professionnels se dépensent jour et nuit pour obtenir les économies d’énergie promises sans porter atteinte aux performances ni au confort.

RESCERT est une garantie de qualité qui veut assurer à l’utilisateur final que le titulaire du certificat dispose des compétences nécessaires pour placer des systèmes à énergie renouvelable. Bien qu’il s’agisse d’une directive européenne, celle-ci n’est pas seulement valable dans les autres états membres de l’UE – une plus-value pour les entreprises d’installation des régions frontalières – mais elle peut aussi être exigée d’un installateur étranger qui concourt pour un projet chez nous. Dans une première phase, RESCERT n’est pas contraignant, mais dès l’an prochain elle fera office en Flandre de condition pour entrer en ligne de compte pour les primes de rénovation. Dans notre pays, la Région flamande, la Région wallonne et la Région de Bruxelles-Capitale ont mis sur pied un système harmonisé pour la formation et la certification.

Il existe six catégories de certification : installations photovoltaïques, installations solaires thermiques pour la production d’ECS, installations solaires thermiques pour systèmes combinés, chaudières biomasse, pompes à chaleur (non compris les systèmes de géothermie profondes) et systèmes de géothermie non profonde. Daikin négocie en ce moment avec divers centres de formation agréés afin de pouvoir jouer un rôle dans les formations RESCERT.

Des actes, pas des mots

Avec de nombreuses adaptations dans des groupes de produits ou avec de tout nouveaux appareils, Daikin est bien armé pour répondre aux défis des années à venir, comme la réduction de la consommation d’énergie, l’accroissement du rendement et le respect de l’environnement. Citer toutes les nouvelles évolutions serait vain, mais sachez qu’une adaptation voit le jour dans la série Altherma, dans laquelle est désormais disponible un modèle sans élément chauffant électrique dans le circuit de chauffage central, ce qui assure une réduction de 5 points sur le niveau E. Le réfrigérant d’avenir R32 à bas GWP est aussi de plus en plus souvent appliqué dans la gamme split et dans la gamme Sky Air.

Au sein de l’offre Daikin AHU, les groupes de traitement d’air D-AHU Hygienic forment un nouveau groupe de produits. Ces appareils peuvent être utilisés pour le traitement de l’air dans les hôpitaux, dans les salles blanches dans l’industrie pharmaceutique ou la micro-électronique, dans l’industrie alimentaire, soit dans tous les endroits où de sévères exigences sont imposées en termes d’hygiène et de nettoyage. Daikin a ici développé des solutions qui satisfont aux standards en vigueur DIN 1946-part 4 et VDI 6022. Les propriétés spécifiques du D-AHU Hygienic sont entre autres la simplicité d’inspection, d’entretien et de nettoyage, mais aussi la face intérieure plate, les composants aisément extractibles, les pièces internes conçues dans des matériaux résistants à l’usure…

« À cela il faut ajouter un kit hygiénique spécifique », explique Jacques Ectors, product manager Applied Systems. « Le produit antibactérien et fongicide ne contient ni allergènes ni composants dangereux. On a donc un système complet, avec l’habillage hygiénique et les filtres à haute efficacité (jusqu’à la classe H13), ce qui se traduit par un filtrage absolu de l’air d’admission. »

« Le coût d’investissement dans un appareil ne représente finalement que 30% du TCO. »

Lieven Verstaen, product manager Air/Air Heat Pump

Total cost of ownership

Pour terminer, un dernier mot sur le total cost of ownership (TCO). « Le coût d’investissement dans un appareil ne représente finalement que 30% du TCO », ajoute Lieven Verstaen, product manager Air/Air Heat Pump. « Grosso modo, on peut établir que les 70% restants sont formés de la consommation d’énergie (50%), de l’entretien (10%) et des réparations (10%). Le seul montant qui reste ici inchangé est l’achat. En n’adaptant pas les paramètres de consigne de l’installation à l’utilisation réelle, on fait baisser le rendement. Un mauvais entretien peut entraîner l’arrêt, et donc conduire à des pertes de production ou pire encore, réduire la durée de vie. »

« La solution est simple, mais capitale : assurer un monitoring performant du système afin d’optimaliser et d’adapter celui-ci aux besoins variables ; et surtout ne pas oublier l’entretien préventif, nécessaire pour anticiper les défauts et pour éviter un fonctionnement qui ne soit pas optimal. »

Par Rudy Gunst

www.daikin.be

Daikin Blue Stories : prêt pour les défis de demain

À la fin de l’année passée, Daikin a organisé à Ittre le séminaire Daikin Blue Stories. Celui-ci a permis de donner à environ 300 architectes, conseillers et installateurs un aperçu passionnant des législations européennes et régionales, des évolutions du marché, des nouveaux besoins ainsi que des solutions en termes de produits et de services que Daikin développe pour y répondre.

En octobre de l’année passée, 197 pays conclurent un accord sur la réduction de l’usage des HFC. Cet accord résulte du pacte climatique qui fut signé à Paris en 2015. Ce que l’on remarque avant tout dans ce traité, c’est le calendrier qui a été imposé à chaque zone géographique. Dans les « pays riches » (États-Unis, Europe), les émissions d’équivalent CO2 dues aux HFC doivent diminuer de 10% d’ici 2019. La plupart des pays en développement – y compris la Chine – peuvent par contre attendre 2024 pour leur programme de réduction. D’autres pays comme l’Iran, l’Irak, l’Inde, le Pakistan et les États du Golfe bénéficient même d’encore plus de répit (2028). En espérant que grâce à toutes ces mesures, les émissions mondiales d’équivalent CO2 dues aux HFC diminueront de 85% d’ici 2036.

« Ce traité signifie que nous sommes tous confrontés à pas mal de défis écologiques, mais Daikin se retrousse volontiers les manches pour atteindre ces ambitieux objectifs », déclare Roderik Desiere, managing director chez Daikin Belgium. « Relever de grands défis est inévitable, car ce n’est pas en bricolant ici et là que nous allons y arriver. Plus que jamais, nous devons nous concentrer sur l’avenir, sans perdre de vue le passé. Miser aujourd’hui sur demain. »

RESCERT

On ne parle pas encore assez de la directive européenne RESCERT (Renewable Energy Systems Certification), malgré le fait que celle-ci constitue un outil pratique pour séparer le bon grain de l’ivraie. On ne le répétera jamais assez : l’appareil le plus éco-énergétique et durable qui soit, s’il est placé par une personne peu scrupuleuse et incompétente, représente une honte pour l’environnement, pour l’utilisateur final et pour le marché de l’installation, au sein duquel des professionnels se dépensent jour et nuit pour obtenir les économies d’énergie promises sans porter atteinte aux performances ni au confort.

RESCERT est une garantie de qualité qui veut assurer à l’utilisateur final que le titulaire du certificat dispose des compétences nécessaires pour placer des systèmes à énergie renouvelable. Bien qu’il s’agisse d’une directive européenne, celle-ci n’est pas seulement valable dans les autres états membres de l’UE – une plus-value pour les entreprises d’installation des régions frontalières – mais elle peut aussi être exigée d’un installateur étranger qui concourt pour un projet chez nous. Dans une première phase, RESCERT n’est pas contraignant, mais dès l’an prochain elle fera office en Flandre de condition pour entrer en ligne de compte pour les primes de rénovation. Dans notre pays, la Région flamande, la Région wallonne et la Région de Bruxelles-Capitale ont mis sur pied un système harmonisé pour la formation et la certification.

Il existe six catégories de certification : installations photovoltaïques, installations solaires thermiques pour la production d’ECS, installations solaires thermiques pour systèmes combinés, chaudières biomasse, pompes à chaleur (non compris les systèmes de géothermie profondes) et systèmes de géothermie non profonde. Daikin négocie en ce moment avec divers centres de formation agréés afin de pouvoir jouer un rôle dans les formations RESCERT.

Des actes, pas des mots

Avec de nombreuses adaptations dans des groupes de produits ou avec de tout nouveaux appareils, Daikin est bien armé pour répondre aux défis des années à venir, comme la réduction de la consommation d’énergie, l’accroissement du rendement et le respect de l’environnement. Citer toutes les nouvelles évolutions serait vain, mais sachez qu’une adaptation voit le jour dans la série Altherma, dans laquelle est désormais disponible un modèle sans élément chauffant électrique dans le circuit de chauffage central, ce qui assure une réduction de 5 points sur le niveau E. Le réfrigérant d’avenir R32 à bas GWP est aussi de plus en plus souvent appliqué dans la gamme split et dans la gamme Sky Air.

Au sein de l’offre Daikin AHU, les groupes de traitement d’air D-AHU Hygienic forment un nouveau groupe de produits. Ces appareils peuvent être utilisés pour le traitement de l’air dans les hôpitaux, dans les salles blanches dans l’industrie pharmaceutique ou la micro-électronique, dans l’industrie alimentaire, soit dans tous les endroits où de sévères exigences sont imposées en termes d’hygiène et de nettoyage. Daikin a ici développé des solutions qui satisfont aux standards en vigueur DIN 1946-part 4 et VDI 6022. Les propriétés spécifiques du D-AHU Hygienic sont entre autres la simplicité d’inspection, d’entretien et de nettoyage, mais aussi la face intérieure plate, les composants aisément extractibles, les pièces internes conçues dans des matériaux résistants à l’usure…

« À cela il faut ajouter un kit hygiénique spécifique », explique Jacques Ectors, product manager Applied Systems. « Le produit antibactérien et fongicide ne contient ni allergènes ni composants dangereux. On a donc un système complet, avec l’habillage hygiénique et les filtres à haute efficacité (jusqu’à la classe H13), ce qui se traduit par un filtrage absolu de l’air d’admission. »

« Le coût d’investissement dans un appareil ne représente finalement que 30% du TCO. »

Lieven Verstaen, product manager Air/Air Heat Pump

Total cost of ownership

Pour terminer, un dernier mot sur le total cost of ownership (TCO). « Le coût d’investissement dans un appareil ne représente finalement que 30% du TCO », ajoute Lieven Verstaen, product manager Air/Air Heat Pump. « Grosso modo, on peut établir que les 70% restants sont formés de la consommation d’énergie (50%), de l’entretien (10%) et des réparations (10%). Le seul montant qui reste ici inchangé est l’achat. En n’adaptant pas les paramètres de consigne de l’installation à l’utilisation réelle, on fait baisser le rendement. Un mauvais entretien peut entraîner l’arrêt, et donc conduire à des pertes de production ou pire encore, réduire la durée de vie. »

« La solution est simple, mais capitale : assurer un monitoring performant du système afin d’optimaliser et d’adapter celui-ci aux besoins variables ; et surtout ne pas oublier l’entretien préventif, nécessaire pour anticiper les défauts et pour éviter un fonctionnement qui ne soit pas optimal. »

Par Rudy Gunst

www.daikin.be